Greta M. (Mira Partecke), 40 ans, berlinoise à la biographie d'architecte postmoderne et cassante, perd son emploi. Elle est également licenciée du centre d'appel. Comme Don Quichotte, elle se bat contre des forces sinistres : son fils, la maternité dangereuse, le coach de candidature, l'architecture contrariée du nouveau Berlin (Townhäuser, Humboldtforum, limites de la ville sociale) et, enfin et surtout, sa propre paranoïa et son anxiété quant à son statut de femme sans emploi. Elle boit et dérive tout au long de sa vie entre conformité et contradiction. Au cours de ce tour de force entre le centre d'appel, la recherche d'emploi, le centre d'emploi, le coach, les bureaux d'architectes, l'école, les pubs et les dérives des zones suburbaines, elle rencontre la « ville des femmes ». Le film montre avec précision une image du temps et de la société sans travailler avec les conventions du réalisme social.
Greta M. (Mira Partecke), 40 ans, berlinoise à la biographie d'architecte postmoderne et cassante, perd son emploi. Elle est également licenciée du centre d'appel. Comme Don Quichotte, elle se bat contre des forces sinistres : son fils, la maternité dangereuse, le coach de candidature, l'architecture contrariée du nouveau Berlin (Townhäuser, Humboldtforum, limites de la ville sociale) et, enfin et surtout, sa propre paranoïa et son anxiété quant à son statut de femme sans emploi. Elle boit et dérive tout au long de sa vie entre conformité et contradiction. Au cours de ce tour de force entre le centre d'appel, la recherche d'emploi, le centre d'emploi, le coach, les bureaux d'architectes, l'école, les pubs et les dérives des zones suburbaines, elle rencontre la « ville des femmes ». Le film montre avec précision une image du temps et de la société sans travailler avec les conventions du réalisme social.