Les jeunes Chiliens réclament un enseignement de qualité sans endettement à vie, et la justice sociale
LES PETITS-ENFANTS D'ALLENDE raconte l'histoire de l'occupation d'un lycée professionnel chilien par ses élèves, dans le contexte des manifestations pour l'éducation qui ont eu lieu au Chili en 2011-2012. Alors que les étudiants craignaient une évacuation forcée par la police, les réalisateurs ont filmé la vie au sein de l’Instituto Superior de Comercio n° 2 (« Insuco Dos ») et les motivations des jeunes manifestants : à l’instar de leurs camarades dans tout le pays, ils réclamaient le droit à une éducation gratuite et de qualité.
Au Chili, la revendication populaire en faveur d’un accès gratuit à l’éducation s’est exprimée pour la première fois lors des manifestations de 2006, suivi par une deuxième vague en 2011/2012. Une fois de plus, les manifestants dénoncaient le niveau insuffisant des dépenses publiques consacrées aux écoles publiques et aux universités, et réclamaient un soutien accru en faveur des élèves et des étudiants issus de milieux défavorisés. Environ 100 000 Chiliens ont descendé dans la rue ou ont participé à des occupations d'établissements scolaires et à des grèves de la faim. Les observateurs ont qualifié ce mouvement de plus important depuis la fin de la dictature militaire au Chili en 1990.
DES MANIFESTATIONS QUI SE POURSUIVENT JUSQU’À AUJOURD’HUI
Au cours de l’année 2012, les manifestations se sont progressivement apaisées, avant de reprendre de plus belle en 2019-2020. De nouveaux troubles sociaux ont éclaté en juin 2026. Ils visaient les coupes budgétaires dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture et des sciences décidées par un gouvernement de centre-droit, et étaient à nouveau menés par des élèves et des étudiants.
LES PETITS-ENFANTS D'ALLENDE raconte l'histoire de l'occupation d'un lycée professionnel chilien par ses élèves, dans le contexte des manifestations pour l'éducation qui ont eu lieu au Chili en 2011-2012. Alors que les étudiants craignaient une évacuation forcée par la police, les réalisateurs ont filmé la vie au sein de l’Instituto Superior de Comercio n° 2 (« Insuco Dos ») et les motivations des jeunes manifestants : à l’instar de leurs camarades dans tout le pays, ils réclamaient le droit à une éducation gratuite et de qualité.
Au Chili, la revendication populaire en faveur d’un accès gratuit à l’éducation s’est exprimée pour la première fois lors des manifestations de 2006, suivi par une deuxième vague en 2011/2012. Une fois de plus, les manifestants dénoncaient le niveau insuffisant des dépenses publiques consacrées aux écoles publiques et aux universités, et réclamaient un soutien accru en faveur des élèves et des étudiants issus de milieux défavorisés. Environ 100 000 Chiliens ont descendé dans la rue ou ont participé à des occupations d'établissements scolaires et à des grèves de la faim. Les observateurs ont qualifié ce mouvement de plus important depuis la fin de la dictature militaire au Chili en 1990.
DES MANIFESTATIONS QUI SE POURSUIVENT JUSQU’À AUJOURD’HUI
Au cours de l’année 2012, les manifestations se sont progressivement apaisées, avant de reprendre de plus belle en 2019-2020. De nouveaux troubles sociaux ont éclaté en juin 2026. Ils visaient les coupes budgétaires dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture et des sciences décidées par un gouvernement de centre-droit, et étaient à nouveau menés par des élèves et des étudiants.